 |
|
 |
| Dimanche 04 Novembre 2007 |
 |
| Un peu déçu par le score....... |
| |
Le Racing aurait certainement mérité autre chose que cette défaite face au Paris Saint-Germain (1-2), ce samedi soir dans une Meinau pleine. Les hommes de Jean-Marc Furlan, coupables de deux erreurs en début de match, ont ensuite couru après le score. Passés tout près de l'égalisation en seconde période, ils ont raté quelque chose, c'est certain.
Ils restent toutefois dans la première moitié du classement.
On va longtemps reparler de cette occasion d'Alvaro Santos tout au bout du temps additionnel. Parfaitement décalé par Renaud Cohade, l'attaquant brésilien, entré en jeu dix minutes auparavant, décochait une frappe puissante qui passait devant la ligne avant de finir sa course au ras du montant de Mickaël Landreau. C'est là-dessus que l'arbitre sifflait d'ailleurs la fin du match.
Il a manqué un tout petit quelque chose pour que le Racing arrache le nul sur cette action de la 90e+3. Si la balle avait terminé au fond des filets, le stade aurait explosé, les joueurs auraient fêté ce but et ce nul comme une victoire. Il aurait été une juste récompense après la grosse débauche d'énergie de la seconde période. Et les discours n'auraient pas été aussi marqués par la déception. Car c'est bien ce sentiment qui revenait dans les bouches strasbourgeoises à la sortie du vestiaire.
« La défaite n'est pas méritée »
« Je suis triste pour les garçons, confiait Philippe Ginestet. La défaite n'est pas méritée. Les joueurs ont montré de l'envie et des ressources. » Jean-Marc Furlan tenait des propos similaires: « Le Racing a fait un bon match mais nous avons manqué de réussite. Nous sommes passés à côté de quelque chose. Nous avons montré de grandes compétences en seconde mi-temps face à l'une des grandes équipes de ce championnat. Paris a été étouffé après la pause », disait l'Entraîneur Général.
En fait, le Racing a perdu ce match au cours des vingt premières minutes. Mené de deux buts à la 19e minute, la tâche devenait extrêmement compliqué face à cette formation du PSG invaincue à l'extérieur et nettement plus à l'aise quand elle quitte son Parc des Princes. Les joueurs Strasbourgeois ont tout fait pour recoller au score dans un premier temps, ce qu'ils sont parvenus à faire, puis ensuite pour égaliser. Ils n'auront donc pas réussi à atteindre cette seconde étape.
Rodrigo, héros malheureux

Symbole de la belle victoire décrochée à Lille (0-3) la semaine passée, Rodrigo a été le héros malheureux du match face au Paris Saint-Germain. Le milieu défensif est en effet « coupable » sur les deux buts parisiens. En contrant le centre de Ceara, il trompe son propore gardien (6e). Puis, sur une mauvaise relance, il offre un ballon à Rothen qui décale de suite Arnaud pour le deuxième but parisien (19e).
Loin de baisser la tête, Rodrigo et ses coéquipiers jetaient, dès lors, toutes leurs forces dans la bataille pour réduire l'écart et rendre ce match fou. C'est en début de deuxième période, qu'ils y parvinrent grâce à un but en pivot de Renteria (53e), sa cinquième réalisation en Ligue 1. La Meinau, pleine à craquer, poussait à chaque action, à chaque coup de pied arrêté. L'occasion d'Alvaro Santos aurait pu délivrer le peuple alsacien. En vain, hélàs.
|  | | > Commentaire(1) | |
 |
 |
| Ce soir à la Meinau |
| |
Ce soir je vais assister au match "RCS contre PSG", au stade de la Meinau à Strasbourg.
J'adore l'ambiance qui règne sur les stades, et pouvoir suivre en direct est sensationnel.
Depuis ma plus tendre enfance, on parlait foot, à la maison, mon papa étant un fervent supporter du RCS, ensuite de mes 3 frères, j'en avais 2 qui étaient footballeurs, et maintenant mon neveu qui tente d'en faire sa carrière et qui pour le moment est bien parti. J'en ai vu des matchs à la télé chez moi, aujourd'hui j'aime bien regarder les matchs mais parfois cela me "stresse" de trop.
Pour ce soir bonne chance au RCS

Voici un peu l'historique du football club de Strasbourg.
Tout commence au début du siècle. Quelques jeunes du quartier du Neudorf aiment taper dans un ballon qui a l'époque n'est rien d'autre qu'une balle en chiffon.
Grâce à leurs économies et le soutien de leur instituteur, ils feront l'acquisition d'une véritable balle en cuir. Peu de temps après, ils forment une équipe et créent une association qu'ils baptisent Fussball Club Neudorf.

Nous sommes en 1906 et les rencontres ont lieu au Polygone en Alsace allemande. En 1914, le FC Neudorf loue pour 300 marks par an le jardin Haemmerle, un rectangle vert qui prendra plus tard le nom de... Stade de la Meinau.
Naissance du "RACING"
Après la guerre, le FC Neudorf est rebaptisé RC Strasbourg Neudorf puis dans la foulée Racing Club de Strasbourg. La première tribune, construite en bois, commence à se remplir pour applaudir le Racing à partir de 1921 et il faut attendre cinq ans seulement pour voir le Racing remporter son premier titre de gloire, celui de Champion d'Alsace.
Le samedi 10 juin 1933, au restaurant de la Bourse, le Racing fait le grand saut dans le professionnalisme grâce à une Assemblée Générale extraordinaire qui entérine l'adhésion du Racing. Quelques mois plus tard, on assiste à la première montée en D1 après quatre matchs de barrage contre Mulhouse (0/0 et 3/1) et contre Saint-Etienne (2/0 et 4/4).
Tout commence bien pour le Racing qui s'installe immédiatement dans les hauteurs du championnat, il termine 2e en 34/35, 3e en 35/36, 6e en 36/37 et 5e en 37/38. Après la deuxième guerre mondiale, le club alsacien est toujours en première division mais au terme de la saison 48/49, il est condamné à la relégation.
C'est alors que se produit ce que l'on a considéré à l'époque comme un miracle. Les SR Colmar liquidèrent leur section professionnelle. Ce forfait entraîna le maintien du Racing parmi l'élite.
Il retrouve des couleurs les deux saisons suivantes mais lors de l'exercice 51/52, le club de la Meinau va connaître le pire avec la première relégation en D2 à l'issue de la plus mauvaise année de l'histoire du club. Quelques mois auparavant pourtant, le RCS bat l'US Valenciennes 3/0, c'est la première victoire en Coupe de France après les deux finales perdues en 37 et 47.
On assiste à un délire dans les rues de Strasbourg, le retour des vainqueurs est triomphal. Les années qui suivent ne resteront pas dans les annales, Strasbourg remonte puis redescend en D2 . En 59, on inaugure des installations de l'éclairage artificiel et il faut attendre le milieu des années soixante pour retrouver un Racing conquérant, en Coupe des villes de foire.
La Coupe de France revient à Strasbourg en 1966, quinze ans après. Suivront des années sans saveur jusqu'à l'idée de la fusion avec les Pierrots Vauban.
En 1970, on adopte des nouveaux statuts mais le Racing redevient Racing Club de Strasbourg six ans plus tard. Nous sommes en 1976, le club est en D2 et va remonter en D1. L'entraîneur se nomme Gilbert Gress et les joueurs qui composent cette équipe sont Gemmrich, Specht...

|  | | > Commentaire(4) | |
 |
 |
|
|
|
 |
Toute la Corse sur Club-Corsica.com |
|