Hier nous avons fait une petite sortie à Ribeauvillé dans le labyrinthus : Audrey, Bruno, Manon, Simon, Clara et Elena, Babe, les papis et mamies
Une journée super qui a enthousiasmée nos 4 petits loustics. A travers un labyrinthe créé dans un champ de maïs, il fallait découvrir des égnimes, pour à la fin trouvé une phrase. (que je ne dévoilerais pas, puisque le labyrinthe est visible jusqu'en septembre.
C'était une journée fort agréable
Voici quelques clichés, de cette sortie à Trèves et Bernkastel...
A Bernkastel, sur les maisons à colombages il y avait des inscriptions ou dictons....
je vais essayer d'en traduire l'un ou l'autre...
"Cette maison est la mienne, et pourtant elle n'est pas à moi !
Le précédent locataire pensait qu'elle lui appartenait et à sa mort il l'a quitté et c'est moi qui en pris possession !
A ma mort je vais devoir la quitter et un autre va la prendre...
Donc elle ne m'appartient pas !"
Notre sortie d'aujourd'hui était une ballade en Allemagne
TREVES et BERNKASTEL
Je vais débuter par TREVES
La ville fut fondée à l'époque romaine, en l'an 17 av. J.-C., sous le nom de colonia Augusta Treverorum, c'était le chef-lieu des Trévires. C'est aussi la plus vieille ville d'Allemagne. Colonie romaine et place-forte très importante dans la défense contre les Barbares, elle fut dotée d'une enceinte abritant la plus grande surface urbaine de Gaule (282 hectares). Il subsiste de cette enceinte la Porta Nigra, monumentale porte fortifiée devenue le symbole de la ville ainsi que quelques fondations des murs d'enceinte.
Porta Nigra, symbole de TrèvesGrande métropole marchande à partir du IIe siècle, devenue l'une des capitales de la Tétrarchie à la fin du IIIe siècle et siège d'un atelier monétaire impérial à partir de 294, Trèves fut qualifiée de « seconde Rome » ou "Roma Secunda". De l'époque romaine subsistent la Porta Nigra (porte noire), une basilique, où siégeait un tétrarque (aujourd'hui une église protestante), les restes d'un amphithéâtre (voir Amphithéâtre de Trèves) ainsi que des ruines de thermes romains.
Au début du Ve siècle, au cours des invasions germaniques, Trèves fut attaquée et pillée plusieurs fois par les Francs. Peu auparavant, la préfecture des Gaules fut transférée de Trèves à Arles[1].
La cathédrale de Trèves était le siège d'un archidiocèse dont l'archevêque était l'un des princes-électeurs du Saint Empire romain germanique.
Trèves fut, de 1797 à 1814, le chef-lieu du département de la Sarre.
La Porta Nigra (du latin Porte Noire) est une porte fortifiée d'époque romaine. Elle est répertoriée au Patrimoine Mondial de l'UNESCO.
C'est le monument emblématique de la ville de Trèves qui est une des plus anciennes d'Allemagne. Les habitants l'appellent en général simplement par l'abréviation Porta.
Cette porte monumentale à été construite entre le IIIè et le IVè siècle comme porte d'entrée nord de la ville d'Augusta Treverorum au pays des Trévires, devenue Trèves. Son nom provient de la couleur sombre de la pierre, due à la patine des ans : elle est attestée en remontant jusqu'au Moyen Âge.
Le moine grec Siméon vient s'installer comme cénobite dans le monument vers l'an 1028 et s'y fait probablement cloîtrer. Après sa mort en 1035, il est redescendu au rez-de-chaussée et canonisé. On construit alors un sanctuaire en son honneur et on utilise dès lors la Porta Nigra comme église double ; pour cela furent aménagés deux sanctuaires superposés dont on peut voir encore aujourd'hui l'abside.
En 1802, Napoléon Bonaparte fait détruire l'église et le sanctuaire. En 1804, lors de son passage à Trèves, il décide d'éliminer aussi les autres ajouts, ce qui permet de restaurer l'aspect de la construction romaine.
La Porta Nigra figure sur des timbres-poste allemands à plusieurs reprises : la première fois en 1940, puis en 1947 et en 1984 (pour le deuxième millénaire de la ville), enfin en 2002 avec une valeur faciale de 1 euro.
En 1986, la Porta Nigra, de même que d'autres monuments romains subsistant à Trèves et dans la région, sont inscrits au répertoire de l'UNESCO.
le palais princier
La basilique de Constantin de Trèves, à l'origine une aula (ou galerie couverte) romaine, abrite la plus vaste salle qui nous soit parvenue intacte de l’Antiquité classique. L'espace intérieur de l’édifice est long de 67 m, large de 27,20 m (soit 225×92 pieds romains) et haut de 33 m. La basilique est inscrite au Patrimoine mondial de l'UNESCO. En 1856, elle a été consacrée « pour l'éternité » au culte protestant et fait depuis fonction de temple.
L’aula, construite au début du IVe siècle, servait de salle du trône à l’empereur Constantin. Elle était habillée intérieurement de parements de marbre, avec des niches abritant des effigies de marbre. Le plancher et les murs étaient chauffés. La taille et le luxe de leurs édifices servaient aux Romains à démontrer leur puissance.
Il est impossible de dater avec précision la construction de la basilique. Ce qui est certain, c'est qu'elle fut construite avec les pierres d'édifices plus anciens, et qu'elle ne constituait pas un bâtiment isolé, mais qu’à l'époque de l'Antiquité tardive elle faisait partie de l'enceinte du palais impérial : les vestiges des bâtiments adjacents ont été mis au jour dans les années 1980 et sont aujourd'hui visibles.
L'aspect actuel de la basilique ne restitue pas l'architecture d'origine, car à l’époque les briques étaient couvertes d'un crépis. Quelques traces de ce crépis d'origine ainsi que certains traits antiques ont été conservés à hauteur des baies.
Le chauffage de cette gigantesque pièce était assuré par le dispositif suivant : sous un plancher double fonctionnant comme hypocauste se trouvaient cinq chaudières, d'où l'air chaud s'élevait par convection aussi bien entre les deux planchers que derrière le revêtement de marbre rapporté sur les murs. Ainsi le plancher n'était pas la seule surface chauffante. L'évacuation de l'air chaud par les ouvertures en partie supérieure de l'édifice était ainsi conçue qu'elle chauffait au passage les murs, lesquels servaient pratiquement de radiateurs.
Le toit s'est probablement effondré au Moyen-Âge ; dès 1008 les murs étaient reconvertis en château fort. Par la suite, le complexe servit de résidence princière à l'archevêque de Trèves. L'abside fut reconvertie en maison-tour, flanquée de tourelles à la jonction avec la façade, et les murs découpés de créneaux. Cet aspect prévalut jusqu'aux alentours de l'année 1600.
L’archevêque Lothar von Metternich fit édifier son palais princier tout contre la basilique au début du XVIIe siècle. Pour cela, on abattit les murs est et sud de l'édifice ; le reste fut intégré directement au nouveau palais. Puis à l'initiative du roi de Prusse Frédéric-Guillaume IV, la basilique fut rendue à son architecture romaine d'origine, selon une reconstitution du colonel Carl Schnitzler (1846-1856).
La basilique est fréquentée depuis 1856 par les fidèles protestants, bien qu'elle demeure la propriété du Land de Rhénanie-Palatinat.
À la fin du XIXe siècle, le sculpteur Gustav Kaupert de Francfort réalisa cinq statues pour la basilique. Elles représentent Jésus Christ et les Évangélistes. De ces statues il ne subsiste aujurd'hui que les têtes.
L'édifice brûla entièrement en 1944. La reconstruction après la guerre s'est faite volontairement avec beaucoup de prudence. Lors de la reconstruction, seules les briques de parement apparentes ont été utilisées pour les murs intérieurs, reconstitués avec un souci historique au XIXe siècle
Notre journée à Paris était superbe.
Arrivée à la Gare de l'Est, nous avons pris le métro direction "Charles De Gaulle-Etoile", de la nous avons flâné le long de l'avenue des Champs Elysées (seul endroit qui m'a un peu déçu, je me rappelais cette avenue d'il y 40 ans, elle a bien changé.....) et nous sommes allés à l'Arc de Triomphe (magnifique bâtisse)ensuite nous avons rebroussé chemin sur le côté opposé de l'avenue. Nous avons pris l'avenue Franklin Roosevelt, passé le pont des Invalides, longé le Quai d'Orsey et nous voilà au Champ de Mars aux pieds de la Dame de Paris "La Tour Eiffel", qui s'élance dans ce magnifique ciel bleu.
Une foule immense se faufile sous cette structure métallique.
Nous rejoignons le Trocadéro, ou nous reprenons le métro direction Anvers, ou une pause-déjeuner s'impose.
Ensuite nous allons gravir les 300 marches pour arriver sur le parvis du Sacré Coeur qui nous offre de spectaculaires points de vue. Un petit tour par la place du Tertre pour admirer ces artistes.
Nous reprenons doucement le chemin direction Gare de l'Est ou le TGV nous attend pour nous ramener dans notre petite alsace.
Journée mémorable à refaire
Après le stress du week end, j'ai accompagné les jeunes dans une ballade en forêt ce lundi.
Très belle promenade sous un beau soleil
Nous sommes partis du "Hexentisch" (table de sorcières) direction "Schaefferplatz" ou un pique nique s'imposait, après 2 hres de pauses ou les enfants ont pu s'amuser dans la cabane et jouer à cache-cache, nous sommes repartis vers la grotte du Brotsch, en passant devant la tour du Brotsch. Quel belle ballade.
La Grotte et la Tour
du Brotsch
Après le Haut-Barr et les deux Geroldseck, sur la hauteur suivante, se trouvent le rocher, la grotte et la tour du Brotsch. Il s'agit encore une fois d'une barre de grès qui émerge d'un sommet. Elle est toutefois moins imposante que celle qui sert d'assise au Haut-Barr. En voici une première carte postale qui montre également l'entrée de la grotte, au pied du rocher.
Voici la grotte prise de plus près. Elle n'est pas profonde de plus d'une dizaine de mètres, mais son plafond doit culminer à 10m de haut environ. Dans une faille, au fond de la grotte, on pouvait voir jadis des chauve-souris, bien accrochées dans l'ombre, attendant la tombée de la nuit pour aller se nourrir. Aujourd'hui le rocher est pris d'assaut par des dizaines d'amateurs d'escalade et les chauve-souris ont décampé pour, je l'espère, un endroit plus tranquille.
Au sommet du Brotschberg (nom donnée à la hauteur), les membres du Club Vosgien de Saverne ont bâti cette tour en 1899. La date d'édification a été gravée sur le linteau de la porte d'entrée. Un escalier en colimaçon permet d'accéder à la plateforme du sommet d'où l'on découvre, par beau temps, un panorama impressionnant, aussi bien sur la plaine d'Alsace que sur le plateau Lorrain. Quand les conditions météorologiques le permettent, on distingue parfaitement la Cathédrale de Strasbourg d'un côté, et le Rocher de Dabo de l'autre.
Avec ce magnifique soleil aujourd'hui, ma fille Audrey et moi, avons décidé de partir faire une promenade en forêt avec mes 3 petites filles (Simon étant en vacances chez sa tati Didi). Nous avons fait le parcours de santé dans la forêt de Saverne. Quel splendeur !
Notre sortie à Strasbourg était superbe, le temps était au soleil, et il y avait foule. Découverte de la nouvelle gare, promenade dans les rues de la ville, unpeu de shopping et ensuite visite à ma belle soeur et voilà notre journée est passée.
Je voulais à tout prix voir la nouvelle structure qui a été mise devant la gare de Strasbourg, pour l'arrivée du TGV...........
Je vous avoue franchement que je suis déçue. Mettre une structure pareille devant un si bel immeuble, c'est une abérration totale. Je n'ai rien contre la nouvelle architecture, mais comment peut-on cacher un immeuble aussi magnifique qu'est la gare.
Voici une photo de la gare telle qu'elle était avant cet habillage !!!!
Mais ceci est la France d'aujourd'hui!!!!
Excusez du peu.......
Aujourd'hui, sortie à Strasbourg.
Avec ma fille Audrey et ses enfants nous allons sur Strasbourg, rendre visite à ma belle-soeur hospitalisée. Nous profitons de cette sortie pour regarder la nouvelle structure de la gare de Strasbourg, et faire un peu de "shopping".