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| les POUPEES |
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Une poupée est une représentation stylisée d'une personne humaine, souvent un bébé, un enfant ou une femme adulte, destinée à l'amusement des enfants. Elle est habituellement réalisée en matière plastique depuis environ un demi-siècle et le plus souvent proposée vêtue.
Description
La grande majorité des poupées sont des jouets pour enfants, habituellement des filles. Certaines sont purement décoratives ou encore ont une signification culturelle, parfois liée à des cérémonies ou des rituels - autrefois surtout -, et représentent plus rarement une divinité.
Il existe une grande variété de poupées : poupées à corps raides ou articulés (le modèle le plus courant), poupées souples (avec le corps en tissu rembourré parfois mousse synthétique ), poupées de mode ( les plus recherchées des collectionneurs ), poupées phonographes (marcheuses ou parlantes), baigneurs (nouveaux nés) et poupées mannequins (de nos jours de taille plus réduite à garde-robe développée, telle Bleuette, poupée vedette de la première moitié du XXe siècle ou Barbie ou encore les Bratz de nos jours). Elles sont de tailles très variables.
Toute poupée peut donner lieu à un début de collection qui s'orientera avec la recherche et selon le goût : bois, biscuit, porcelaine, papier mâché, celluloïd, rhodoïd, cire, feutre, tissu ou plastique. Les collectionneurs de poupées sont des plangonophiles, terme « savant » venant du latin mais non reconnu officiellement.
Elle est différente de la figurine, laquelle est généralement composée de plastique et de métal. Par ailleurs, la figurine est souvent commercialisée dans le but de promotion, produit dérivé de feuilletons télévisés qui mettent en scène les personnages représentés. Les figurines modernes, tel G.I. Joe, sont souvent mises sur le marché pour les garçons, alors que les poupées le sont pour les filles. Toutefois, les garçons collectionneurs de poupées « jouets » existent et sont plus nombreux qu'on ne le pense généralement.
Au Japon, il existe une industrie qui crée des poupées de jeunes filles admirées pour leur beauté physique. Leur coût est élevé, puisqu'elles sont fabriquées à la main en petites quantités.
Hina Matsuri est une fête annuelle japonaise qui met en valeur les poupées.
Historique
Poupées anciennesL'archéologie place les poupées comme étant possiblement les premiers jouets connus. Certaines ont été trouvées dans des tombeaux d'enfants égyptiens, lesquels datent du XXe siècle av. J.-C.. Ce sont des figurines en terre cuite, en bois, en os, en cire, en ivoire, en jade. Dès le Ve siècle av. J.-C., on trouve des figurines mobiles, les bras et les jambes sont mobiles, l'articulation des membres est un critère de l'adaptation à l'activité ludique.
Les articulations se font aux bras, mais aussi aux genoux. Elle est très répandue et son commerce va dans tout le bassin méditerranéen grâce aux marchands de céramique.
Les Chinois ont été parmi les premiers à fabriquer des poupées en porcelaine.
En Grèce antique, il y a l'artisan du village qui utilise des chutes de bois ou de terre pour fabriquer des poupées et, pour la fabrication en série, ce sont ceux qui habituellement fabriquent des poupées votives et acceptent de fabriquer des poupées pour jouer si on leur demande en grande quantité. Elles ont de 20 à 25 cm de hauteur.
Elles représentent une petite fille, mais aussi des personnages de la rue : des danseurs, des comédiens, des soldats. Elles sont faites avec des moules. La poupée est entre la réduction de l'image humaine, la statuette, qui a un côté magique et le jouet. Ce sont des jouets, mais elles ont peut-être aussi une valeur religieuse. Elles servent au culte domestique, funéraires comme ex-voto d'un pèlerinage. C'est aussi l'instrument du sorcier.
À Rome, au berceau, les jouets de l'enfant sont consacrés à Bacchus et, dans la tombe, aux dieux infernaux. Elles sont aussi en ivoire, en os, en bois dur. Au moment du mariage, la vierge vouait sa poupée à Vénus. Quand elle a un enfant, elle allait suspendre au temple une image du nourrisson.
Pour le Moyen Âge, on a guère de renseignements. Certaines poupées du XIIIe siècle ont subsisté jusqu'à nous (en montre à Strasbourg). Ce sont des figurines de terre cuite : dames et cavaliers. Elles sont moulées en un seul bloc et ont une belle expression.
Au XVIe siècle apparaissent les premières poupées fabriquées par les artisans pour les enfants de l'aristocratie. Elles sont faites en bois et en chiffon.
Vers la fin du siècle, la poupée-mannequin, dont le but est de promouvoir la mode française à l'étranger, est créée. C'est un objet de retransmission de la mode et d'ornementation, aussi bien qu'un objet enfantin. C'est plus le double de la petite fille qu'un poupon. Les villes de Nuremberg et de Hambourg sont connues pour leurs poupées en bois de buis. Ce sont des centres importants de fabrication de poupées.
À Paris, les bimbelotiers, les premiers « fabricants de poupées », font de belles poupées, bien habillées et coquettes. En 1571, la duchesse de Bavière en commande plusieurs. On fabrique aussi des poupées à 1 franc. En 1540, un document mentionne des poupées fabriquées avec un mélange de terre, de papier et de plâtre.
Au XVIIe siècle et au XVIIIe siècle apparaissent des poupées plus raffinées, aux yeux de verre, avec les membres en peau et les cheveux peints. Les matériaux se diversifient : cire, papier mâché et cire moulée sur papier mâché. Cela permet d'obtenir des poupées meilleur marché.
Au XVIIIe siècle, les poupées de cire sont fabriquées pour les enfants riches, et sont de plus en plus fragiles et luxueuses. Les productions sont de deux familles italiennes émigrées à Londres : Pieroti et Motanari. Elles font la concurrence aux fabricants français.
En 1700, à Nuremberg, les fabricants de poupées sont soumis à des règles de fabrication très strictes. Ces poupées étaient fabriquées en carton pierre sorte de papier mâché. Les modistes, les couturières et les coiffeurs en font des poupées mannequins. Elles diffusent la mode parisienne.
C’est au XIXe siècle que la fabrication industrielle remplace le travail des artisans.
La poupée possède un corps raide en bois gainé de peau, les membres sont en tissu ou en peau bourrée de sciure de bois. La tête est en papier mâché avec des yeux de verre et les cheveux peints. Elle est de plus en plus réaliste, son cou pivote.
Elles auront ensuite généralement la tête en biscuit (porcelaine mate cuite 2 fois).
En 1878, lors de l'Exposition universelle de Paris, un nouveau type de poupée fait son apparition sur le marché : « le bébé » à tête en biscuit, qui représente désormais l’enfant de 3 à 12 ans.
L’apparition du « bébé » correspond au formidable essor international de l’industrie française de la poupée et du jouet. Les principaux fabricants de cette époque sont Jumeau, Bru, Gaultier, Steiner, Fleischmann, mais aussi Thuillier, Schmitt, May et Halopeau.
En 1899, quoique très populaires, les principaux fabricants français de poupées se réunissent dans une société unique, la Société française de fabrication de bébés et jouets (SFBJ) pour tenter d’endiguer la concurrence étrangère, notamment allemande.
La nouveauté de la production de la SFBJ a consisté en une série de « bébés de caractère » aux traits expressifs et aux proportions de très jeunes enfants, voire de nouveaux-nés.
Avec les « années folles », de nouveaux matériaux concurrencent le biscuit dans la fabrication de poupées : le celluloïd, la composition, le papier mâché, le tissu bourré, la feutrine, entre autres.
Simultanément, un nouveau type morphologique de poupée s’impose sur le marché : le « poupon » à corps mou qui représente le nouveau-né, avec une grosse tête sans cheveux et des yeux qu’on dit « vivants », puisqu’ils regardent aussi sur le côté.
Au moment où l'hygiène prend de l'importance, on apprend à laver les « baigneurs », mais on continue avec le chiffon, le caoutchouc et le carton bouilli.
Les principaux fabricants français de cette génération, en plus de la SFBJ, sont Raynal, Anel, Petitcollin, SIC (Société industrielle de celluloïd) et Capi.
Les revues enfantines assurent également la promotion de poupées « prime », dont Bleuette de La Semaine de Suzette est certainement la plus célèbre avec son riche trousseau acheté tout fait ou confectionné par les fillettes à partir des patrons de la revue.
La deuxième moitié du XXe siècle voit le développement des nouvelles matières plastiques et l’abandon progressif de tous les autres matériaux. En revanche, la variété des poupées fabriquées à cette époque est exceptionnelle : les poupées classiques côtoient aussi bien les baigneurs que les toutes nouvelles poupées-mannequins, poupons à corps mou que les poupées caricaturales ou humoristiques.
La poupée-mannequin lancée entre 1956 et 1959 par les Américains, Barbie, est née avec la mixité. Ce n'est pas une poupée de maternage, mais d'identification. En France, les principales concurrentes de Barbie sont Cathie et Tressy de Bella, ainsi que Mily et Dolly de Gégé.
En 1951, la revue féminine Modes & Travaux proposa en exclusivité des poupées pour lesquelles paraissaient tous les mois des patrons permettant de leur constituer une garde-robe. Françoise, Michel et les autres remportent encore aujourd’hui un franc succès auprès des collectionneurs.
Poupée asiatique Urika des années 40Les principales entreprises qui utilisent encore du celluloïd sont Raynal, Petitcollin, Nobel, Convert, Urika et Maréchal. Mais les nouvelles entreprises qui s’imposent avec les nouvelles matières plastiques s’appellent Bella, Gégé, Clodrey et, beaucoup plus tard, Corolle.
Le celluloïd a été supprimé en 1979, entre autre parce que c'était inflammable, l'électronique sert à faire parler les poupées, les microprocesseurs sont source de comportements divers. L'alternative entre la poupée adulte et enfant subsiste.
La concurrence de la production asiatique et l'augmentation des prix des matières premières dus aux chocs pétroliers ont engendré des difficultés économiques qui ont précipité la chute des grandes entreprises françaises de poupées (Bella, Gégé, Raynal et Clodrey).
Face à la prépondérance de Barbie, la société Corolle, créée par Catherine Réfabert en 1978 et rachetée par Mattel, représente environ 18 % du marché grâce à un positionnement haut de gamme. Jusqu'en 2004, la plupart des poupées Corolle étaient fabriquées en France.

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| Vendredi 09 Novembre 2007 |
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| JOUET "MECCANO" |
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Encore un jouet qui berçait mon enfance. Enfin c'était plutôt pour mes frères, mais moi aussi j'aimais faire comme papa visser et dévisser.....

Meccano, c'est Meccano... Notre enfance entière a été berçée par cette litanie. Notre aire de jeux - à savoir notre chambre voire plus - était parsemée de ces barres et écrous jaunes, bleus et rouges. Pour ma part, je bénis le jour où Franck Hornby est sorti de ses entrepôts de viandes et a pu concrétiser son idée de génie. Car effectivement, simplifier la mécanique en supprimant les fraisages, les tournages, les perçages et les ajustages était véritablement ingénieux. Les bricoleurs en herbe n'avaient qu'à assembler toutes les pièces proposées pour donner vie à leurs projets les plus fous. J'ai personnellement passé des journées complètes avec mes pièces de Meccano pour réussir à copier, à une échelle proche du 1/12, les fonctionnalités de base des voitures : l'embrayage, le différentiel, la boîte de vitesse... Franck Hornby est surtout un inventeur génial qui a réussi la prouesse de créer trois marques de renom dans l'histoire du jouet ancien. En effet, outre Meccano, il est à l'origine de la création d'une gamme de trains à l'échelle O, l'équivalent du 1/43, vendue sous la marque Hornby. Elle a engendré la troisième marque : Dinky Toys. Celle-ci était consacrée à la décoration des circuits de trains et proposait des personnages, des voitures, des animaux, etc. Quand on vous dit que Meccano, c'est complètement Meccano...

L'histoire
Une constructive veillée de Noël
L'histoire de Meccano débute en 1899, aux alentours de Noël. Franck Hornby, un passionné de bricolage qui a alors 36 ans, cherche une idée de cadeau original pour ses deux garçons Roland et Douglas. Il va avoir une idée de génie. Il réalise de fines bandes de métal percées pouvant être assemblées entre elles grâce à de petites vis et des écrous. C'est un cadeau instructif et éducatif destiné à développer le côté créatif des petits Hornby. Pendant cette mémorable veillée de Noël, la famille entière va ainsi s'évertuer à construire une grue en assemblant diverses pièces métalliques. Le Meccano est né. Il est désormais possible de réaliser tout ce dont vous pouvez avoir envie, pour peu que vous en ayez les aptitudes techniques.
La mécanique simplifiée En 1901, Franck Hornby dépose un brevet sous le nom de "Mechanics Made Easy" (la mécanique simplifiée). Ce jouet éducatif va très vite être breveté dans le monde entier. Franck Hornby et son employeur David Elliott (un grossiste en viandes) vont s'associer pour créer la société "Elliot and Hornby" à Liverpool. Les pièces sont standardisées. Les bandes de métal sont percées de trous de diamètre identique disposés à intervalles réguliers. Cela permet de nombreuses combinaisons d'assemblage par vis et écrous. La première boîte proposée à la vente comprend neuf pièces différentes permettant plusieurs assemblages. En 1904, sept pièces viennent s'ajouter afin de réaliser des engrenages. Trois boîtes (A, B et C) sont maintenant commercialisées.
Vers la sous-traitance zéro
En 1906, 39 pièces différentes et cinq boîtes (A, B, C, D et E) sont proposées. L'année suivante, alors que Franck Hornby se sépare de David Elliott, la marque Meccano est créée. La première usine est implantée à Liverpool. En diminuant la sous-traitance, elle va permettre d'améliorer la qualité des pièces. En 1909, les pièces en acier nickelé, plus épaisses, autorisent la suppression des rebords repliés. Les extrémités de ces nouvelles pièces sont maintenant arrondies et la gamme propose six boîtes, numérotées de 1 à 6. Une plus grande usine, située à West Derby Road dans Liverpool, permet de supprimer définitivement toute sous-traitance.
Du succès naissent les plagiaires
En 1912, Meccano s'ouvre au monde : le Meccano allemand est créé à Berlin en association avec Märklin, deux usines s'implantent en Espagne et en Argentine, tandis que Meccano France LTD est créée à Paris. Cette dernière est dirigée par Roland, l'un des fils de Franck. En 1913, les boîtes 0 à 4 se revêtent de noir tandis que les boîtes 5 et 6, dans des coffrets en bois, offrent davantage de pièces. Des boîtes complémentaires, différenciées par une lettre et proposant un moteur mécanique fourni par Märklin, font leur apparition. Ces mêmes évolutions sont dupliquées sur le Meccano allemand produit chez Märklin. Une autre usine est créée en 1914 à Binns Road (Liverpool). Des fabricants de jouets vont tenter de copier le Meccano. Parmi les plus connus de ces plagiaires, citons le Metallic de Pintel (1913), le Structator de Bing (1914), le Constructor (1921), le Mecanic du Jouet de Paris (1921) et le Trix (1933).
L'homme qui a gagné 1 million de dollars avec un jouet
En 1914 apparaît la première locomotive Meccano à écartement O. Le Meccano possède maintenant plus de 50 pièces différentes. Pendant la guerre, la branche Meccano Allemagne est confiée à Märklin qui en assurera la production jusqu'en 1965. En 1915, Frank Hornby écrit un ouvrage autobiographique : "The boy who made $1,000,000 with a toy " (" l'homme qui a gagné 1 million de dollars avec un jouet ").
Hornby propose du train
En 1919, la gamme des trains à l'échelle O (très proche du 1/43) est commercialisée de manière plus soutenue qu'avant la guerre. En 1920, Meccano France ouvre sa première usine à Paris, tandis que la firme de Liverpool crée la marque Hornby. Cette dernière est destinée à la fabrication de trains réalisés en Angleterre à l'échelle O. Meccano France ne produira du Hornby qu'à partir de 1925, d'abord des trains anglais puis des trains français. La gamme O de Hornby s'enrichit de nouveaux modèles : le "Train Bleu", la "Flèche d'Or" ou encore le "Bugatti". Très vite, des accessoires (personnages et bâtiments) sont proposés pour donner vie aux circuits de trains Hornby.
1921 : le Meccano reçoit un moteur électrique. Les produits anglais et français utilisent les mêmes pièces.
1925 : une septième boîte noire est proposée ; les pièces sont maintenant de couleurs rouge (plaques rigides, roues et poulies) ou verte. La gamme comporte plus de 200 pièces différentes.
X, X1 et X2 de Meccano contre Trix
1930 : ouverture de la grande usine Meccano de la rue Henri Barbusse à Bobigny
1931 : apparition du Meccano constructeur d'avions et des premiers sujets Hornby en plomb
1932 : apparition du Meccano constructeur d'autos et de la gamme Canots Hornby mécaniques
1933 : Meccano-Hornby propose de nouvelles boîtes Meccano (X, X1 et X2). Leurs trous, plus importants, rappellent les pièces de la marque concurrente Trix. Elles seront commercialisées quatre ans. Aux boîtes de 0 à 7 de base s'ajoutent les boîtes complémentaires de 0 à 7, comprenant des moteurs mécaniques, électriques et à vapeur. La boîte d'électricité " Electron " sort à cette même date.
1934 : création de Dinky Toys
Les circuits de trains Meccano-Hornby sont déjà pourvus de bâtiments et de personnages. Mais ce serait mieux encore avec, par exemple, des voitures et des camions. Ce sera chose faite avec la création de la gamme " Hornby Modelled Miniatures ". C'est un succès. A tel point qu'il faut lancer une marque spécifique. C'est la naissance de Dinky Toys en 1934. Ses premiers modèles, au 1/43, seront anglais. Ils finiront par mieux se vendre que les produits Hornby leur ayant donné naissance. La marque n'aura de cesse d'être copiée, notamment par Solido créé en 1932. La guerre et ses pénuries de matières premières vont conforter l'échelle de réduction du 1/43 comme étant la meilleure, en rapport à la masse de zamac exigée.
1935 : le Meccano voit l'apparition de pièces bleues et or ainsi que des plaques flexibles. Elles sont vendues dans dix nouvelles boîtes repérées par les lettres de l'alphabet. Les boîtes spéciales et X sont toujours proposées à la vente.
1936 : Frank Hornby décède le 21 septembre.
Son fils Roland prend la tête de l'entreprise et crée en 1938 la marque Hornby Dublo. Dublo est une contraction de "double O", une nouvelle échelle de réduction. Les trains OO remportent un très grand succès au Royaume-Uni. Ils sont un concentré d'innovations : ils bénéficient d'un encombrement réduit grâce à l'utilisation de l'échelle de réduction de 1/76 et fonctionnent en 12 volts sur 3 rails. Locomotives, voitures de voyageurs, wagons, bâtiments et accessoires : dès son lancement, cette nouvelle gamme bon marché est très complète.
1938 : les boîtes noires Meccano sont désormais numérotées de 0 à 10
1939 : apparition de nouvelles boîtes Meccano armée
Sous l'Occupation, Meccano produit pour Märklin
1941-1945 : la pénurie de matières premières limite la production. Certaines usines sont réquisitionnées par le gouvernement anglais afin de produire du matériel de guerre. Le Meccano est limité à la boîte n° 5 et seuls subsistent les articles de petite taille. En France, l'Occupation impose à Meccano de produire des jouets pour le compte de Märklin.
1945 : le Meccano anglais revient aux couleurs rouge et verte, tandis que le modèle français garde son costume bleu et or.
1949 : la production reprend réellement chez Meccano France.
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| JOUET de notre ENFANCE |
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Que de souvenirs avec ce jouet, je m'amusais à le construire de mille et une façons. D'ailleurs par la suite ce sont mes enfants qui ont eut ce plaisir de jouer avec.
JEUJURA
Des jeux et des jouets en bois
Il était une fois… une petite maison faite de bois, de passion et de savoir-faire… Une petite maison située au cœur des forêts du Jura qui depuis près d'un siècle contribue à l'épanouissement de nos enfants en leur offrant des jeux et des jouets en bois uniques et attachants…
L'histoire de Jeujura est avant tout une histoire familiale débutée en 1911 et qui s'est développée au travers de 4 générations qui se sont succédées et ont marqué l'évolution d'une entreprise leader sur le marché des jeux et des jouets en bois offrant une large gamme allant du Chalet Suisse aux tableaux multifonctions.
Au carrefour du rêve et de l'industrie, la vocation de Jeujura est d'apporter sa création et son savoir-faire pour la joie et le plaisir des enfants en travaillant sur des valeurs montantes : l'authentique, la tradition et le naturel.
Chaque création Jeujura contribue au développement de l'enfant et à son épanouissement :
· dès 6 mois les empilements simples, les bouliers et autres jouets à encastrements éveillent la coordination œil-main.
· Les jouets à traîner et chariots à pousser, véritables aides à la marche, accompagnent les premiers pas et améliorent la motricité de l'enfant.
· Des premières manipulations de Minibois à l'architecture complexe du Chalet Suisse, chaque jeu de construction développe son sens de la précision, sa logique des volumes et son imaginaire…dans l'univers chaleureux du jouet en bois.
· Les tableaux multifonctions l'accompagnent dans ses premières émotions artistiques.
· Les premiers jeux de société l'invitent à découvrir les relations sociales : jouer avec d'autres enfants dans le cadre de règles simplifiées à respecter.
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