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| TOUT VA TROP VITE !!... |
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Déjà la fin de la semaine, je ne l'ai pas vu arriver. Aujourd'hui journée rangement et puis et surtout bricolage, pâtisserie avec les petits enfants, il faut bien les occuper ces petits loups.
Je viens juste vous souhaiter
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| HOMMAGE à Thierry GILARDI |
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Thierry Gilardi, né le 26 juillet 1958 à Saint-Germain-en-Laye et mort le 25 mars 2008 au Port-Marly d'une crise cardiaque, est un journaliste et commentateur sportif français.
Enfance
D'origine italienne et lecteur du journal L'Équipe depuis l'âge de six ans, il a toujours été passionné par le sport, en particulier de rugby à XV qu'il commence à pratiquer à 11 ans à l'école de rugby de Saint-Germain-en-Laye, sa ville natale. Il joue jusqu'à l'âge de 28 ans.
Chambré un jour dans un entretien donné à Nicolas Augot au sujet des rugbyphiles d'« haut dessus de la Loire » à la « famille du rugby » pour une édition Spéciale Stade français Paris du magazine mensuel Attitude Rugby[réf. nécessaire], il réponds : « Mais Saint-Germain-en-Laye, c'est bien le chef-lieu des Yvelines, en Île-de-France. Ça sent à plein nez le rugby "sans accent"... », ce à quoi il répondit : « Il ne faut pas oublier que le Comité Île-de-France est le premier de France par le nombre de licenciés et que Saint-Germain-en-Laye est le club formateur de Franck Mesnel... ».
Carrière
Diplômé de Sciences Po Paris, Thierry Gilardi commence sa carrière de journaliste par un stage en 1982 à France Inter, sous la direction d'Arlette Chabot[3] , où il est finalement embauché. Il travaille ensuite, toujoursà France Inter, avec Pierre Loctin et Jacques Vendroux dans l'émission en multiplex des matches de football. Au départ spécialisé dans le rugby, il a dû se spécialiser dans le suivi du football : « Le football, c'est mon métier; le rugby, c'est ma passion. Quand j'ai commencé dans le métier, les journalistes [sportifs] étaient dirigés directement vers le foot, mais je prends plaisir à couvrir n'importe quel sport ».
Après une année passée au service communication de la FNAC[5], il arrive sur Canal+ en 1987, où il commente les matches puis se voit confier la présentation des émissions Jour de Foot de 1992 à 1995, L'Équipe du dimanche de 1995 à 2002 puis celle de la Ligue des Champions, en compagnie de Michel Platini, de 2002 à 2005. Il fait également partie des équipes couvrant les Jeux Olympiques de Barcelone (1992), Atlanta (1996), Sydney (2000) et Athènes (2004).
Outre ses apparaitions à l'antenne, il occupe des fonctions de responsabilités au sein de la rédaction des sports de la chaine cryptée. Il est ainsi rédacteur en chef de la rubrique football de 1997 à 1999, puis rédacteur en chef du service des sports et directeur de la rédaction des sports de Canal+ de 1999 à 2001.[6]
En 2004-2005, il lance La Matinale de Canal+/I>Télé.
En 2005, Thierry Gilardi quitte Canal+ pour rejoindre TF1. Il y présente l'émission dominicale Téléfoot et remplace l'emblématique Thierry Roland dans les commentaires des rencontres de la Ligue des Champions, de l'Équipe de France et de la Coupe du monde de football en 2006.
De septembre 2005 à juin 2006, il coprésente par ailleurs LCI Matin avec Mélissa Theuriau sur LCI.
En 2007, il commente la Coupe du monde de rugby sur TF1 aux côtés de Thierry Lacroix et présente l'émission Télérugby.
Il prête aussi sa voix de commentateur dans la série de jeux vidéos de football FIFA produits par Electronic Arts.
Sa mort
Le 25 mars 2008, après un dîner entres amis, il se plaint d'une douleur dorsale et est victime d'une crise cardiaque vers 3h00 (heure locale) à son domicile de Montfort-l'Amaury. Sur place, les pompiers tentent de le réanimer puis le transporte à la clinique du Port-Marly, où son état de santé se dégrade fortement durant la journée. Vers 16 h, Thierry Gilardi meurt à 49 ans des suites d'une deuxième crise cardiaque, la veille d'un match amical de football France - Angleterre, qu'il devait commenter pour TF1. Un hommage lui est rendu ce jour là au Stade de France avec le respect d'une minute de silence et le port d'un brassard noir en signe de deuil de la part des joueurs de l'équipe de France.
Vie privée
Marié, père de trois enfants, parallèlement à sa carrière de journaliste, Thierry Gilardi tient au début des années 1990 la présidence de son club de rugby, celui de Saint-Germain-en-Laye, club centenaire, avant de laisser sa place à Marcel Martin. Puis à partir de 1997 et jusqu'à sa mort, il est vice-président du Stade français.
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| 4E JOUR de la SEMAINE |
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Le jeudi est le quatrième jour de la semaine. Le mot jeudi est issu du latin Jovis dies, signifiant « jour de Jupiter ».
La norme ISO code le jeudi par le chiffre 4. Une norme récente ISO 8601 désigne le jeudi comme le milieu de la semaine. Les jeudis d'une année déterminent la numérotation des semaines : la semaine 1 est la première contenant un jeudi.
Le Jeudi Saint est celui qui précède le dimanche de Pâques.
Le jeudi de l'Ascension est le quarantième jour après Pâques, c’est-à-dire le jeudi de la sixième semaine après Pâques.
La Fête-Dieu ou Corpus Christi est célébrée le jeudi qui suit la Trinité.
Le Jeudi noir (24 octobre 1929) marque le début de la grande dépression aux États-Unis d'Amérique. C'est une crise économique qui s'étendra progressivement au reste du monde.
Jusqu'en 1972 (arrêté du 12 mai 1972 avec mise en application en septembre 1972)[1], en France, le jeudi était le jour de repos (et de catéchisme) dans la scolarité enfantine, alors que le mercredi était travaillé. C'est l'abandon progressif du samedi après-midi travaillé qui a encouragé le rééquilibrage de la semaine en passant le jour de repos du jeudi au mercredi.
« La semaine des quatre jeudis » est une expression familière désignant une semaine idéale mais imaginaire. Avec quatre jeudis (non travaillés) et un dimanche, il ne resterait que deux jours d'école. Avant la généralisation de l'arrêt scolaire le samedi, le repos hebdomadaire était passé au mercredi mais l'expression est restée inchangée. Elle est généralement employée pour désigner un événement qui n'aura jamais lieu. Par exemple:
- Ça y est ! On va pouvoir se payer des vacances.
- Chouette, quand cela ?
- La semaine des quatre jeudis !
Au Canada et au Québec, l'expression d'une « semaine des quatre jeudis » désigne aussi un temps qui n'arrivera jamais, mais elle touche plus particulièrement les travailleurs, car c'est normalement le jeudi que la paie des travailleurs leur est versée ou déposée. Le jeudi n'a jamais représenté une journée de repos pour les écoliers, la semaine scolaire étant toujours basée sur le lundi-vendredi, et gardant les samedi et dimanche comme jours de repos |  | | > Commentaire(2) | |
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